
Décidément, on peut dire que ce Dishonored a réussi à faire parler de lui. Encore inconnu au bataillon il n’y a pas si longtemps que cela, le futur titre de Bethesda s’est bien mis en avant grâce à une vidéo de présentation de son univers ; puis, c’est au tour des présentations au cours des salons d’être encensées. Plébiscité par la critique (le titre a même obtenu les meilleures récompenses de l’E3 !), que vaut ce jeu d’ambiance auprès d’un public gamer ?
Dishonored est avant tout un jeu d’ambiance, avec son univers « retro futuriste industriel ». On ne pourra pas lui reprocher un certain cachet, et le jeu mise là-dessus à travers des graphismes très impressionnants, sans saccade ni ralentissement. Vous incarnez dans cette aventure un individu appelé Corvo, assassin de son métier. Vous aurez des objectifs prioritaires et secondaires, et malgré un environnement fermé (cela reste une ville toute simple), le jeu est un de ceux qui offrent le plus de liberté aux joueurs. Il n’y a pas de chemin tout tracé dans Dishonored, seule votre cible est votre destination, mais pour le reste, tout dépendra de l’attitude du joueur et de sa façon d’appréhender les situations et autres ennemis. La maniabilité proposée est bien calculée et répond parfaitement au timing serré de certains passages ; toutefois, un vrai temps d’adaptation est nécessaire pour maîtriser toutes les subtilités manette en main.

La démo présentée, que nous avons pu essayer, avait deux particularités : Dishonored était juste montré à travers un niveau, et les compétences de Corvo étaient toutes débloquées et au maximum. Le gros avantage est que l’on pouvait essayer la blinde de pouvoirs différents, comme la téléportation qui transporte Corvo d’un point A à un point B (tant que la destination est proche et visible), le pouvoir Dark Vision, qui permet de distinguer les ennemis et les mécanismes, et également le Bend Time, qui propose tout simplement de suspendre pendant un court moment le temps (idéal quand il y a plusieurs ennemis à l’écran que l’on veut achever !). Certaines compétences sont assez farfelues et originales, comme pouvoir « transporter » son esprit dans une carpe (oui oui !) ou bien faire une incantation de rats pour qu’ils déchiquettent un méchant. La démo, qui nous demandait de capturer le scientifique Sokolov, avait tellement de points d’approches différents qu’il est impossible de tous les énumérer. Mais surtout, c’est au joueur de se faire surprendre, et de recommencer pour mieux appréhender la situation différemment. Le Game Over est omniprésent, mais les Checkpoints ont l’air d’être bien calculés. Un titre qui risque de faire beaucoup de bruit donc lors de sa sortie. Cela tombe bien, Dishonored débarque le 11 octobre prochain, et vient déjà de passer Gold !


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