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Et toi ? De quoi t'as eu peur ?
Le 01-11-2013 à 18:30 par drakyng [voir la version imprimable]

 

Halloween est l'occasion idéale pour que chaque membre du staff vous livre leur plus grande frayeur manette en main !

On vous invite à faire de même dans les commentaires, partageons nos moments de peur, car oui, les jeux vidéo peuvent aussi nous donner quelques moments de frisson mémorables !

 

La peur de Drakyng :

 L'horreur a toujours été pour moi source de facsination. La peur sous toutes ses formes est pour moi un sentiment humain passionnant. Comme pour un grand nombre d'entre nous, j'ai découvert la peur très tôt devant ma télévision. Mon grand frère friand d'horreur en tous genres m'incitait, pour ne pas dire me poussait, dans cet antre de l'enfer. Manette en main, il a pris une nouvelle dimension. Je me souviens parfaitement cette scène où j'étais terrifié, pétrifié. C'était un samedi matin et je venais d'acquérir une PlayStation avec quelques jeux. Très vite, la naïveté m'a conduit à insérer Resident Evil dans la console. Le début était intrigant mais l'horreur n'avait pas encore trouvé son visage. Et très vite, CETTE scène arriva. Devant mes yeux d'enfant se tenait une créature nommée zombie en train de dévorer un cadavre humain. Le sang coulait à flot et son regard s'est tourné vers moi... CE regard, un regard vide, la mort a ce visage. Dans un couloir étroit et baigné dans la pénombre, le mort-vivant tituba en direction de ma position. Les larmes commencèrent à couler le long de mon visage. Je tremblais tel une feuille et étais incapable de continuer le jeu, physiquement parlant. Mes parents me voyant dans cet état, me privèrent aussitôt de console. Je ne pouvais littéralement plus jouer. Le temps passa, le souvenir de cette créature sanglante resta. Toutefois, un autre ressenti a suivi : celui de la curiosité. J'ai digéré l'image, cette vision de l'horreur et paradoxalement j'en voulais plus. Une nuit, je me suis donc levé pour allumer ma console et braver les interdits ! Outre une peur monstre de me faire choper par mes parents, les images qui défilaient devant moi transpiraient la peur originelle. Je tenais bon, j'avancais, et très vite, l'habitude a pris le pas. L'horreur avait perdu de son emprise. Une de mes premières victoires personnelles. J'avais neuf ans à l'époque. 

 

La peur de Danceteria :

  Halala que de souvenirs en repensant à mon tout premier vrai jeu vidéo d'horreur. C'était la bonne époque, nous étions en 1998, j'avais tout juste 8 ans et les boys band étaient à leur apogée, je rêvais de leurs torses épilés légèrement visibles au travers de leurs chemises entrouvertes... Euh pardon je m'égare quelque peu. Je venais donc d'acheter le PlayStation Magazine (enfin ma maman venait de me l'acheter) qui contenait un disque de démo sur lequel se trouvaient quelques minutes de Resident Evil 2. J'avais déjà l'habitude des films d'horreur depuis quelques années grâce à la famille qui s'occupait de moi le soir après l'école. Mais là, me retrouver acteur grâce au support qu'est le jeu vidéo, c'était totalement différent, et surtout beaucoup plus effrayant. Nous commencions la démo avec Léon, et avions un temps donné sans limite de progression, j'ai donc refait la démo un nombre de fois absolument fou pour aller toujours plus vite, et donc découvrir encore plus du jeu. C'est à partir de ce moment là que j'ai vraiment compris que les jeux d'horreur allaient être un de mes genres préféré. La démo ne suffisant plus, j'ai donc été acheté le jeu (enfin, ma maman) et là j'ai enfin pu aller plus loin dans le commissariat et découvrir la scène des chiens. Du haut de mes 8 ans, ce fût ma première grosse frayeur dans un jeu vidéo. J'avançais donc dans ce couloir qui me semblait plutôt calme, tout était silencieux, l'écran cathodique de mon téléviseur éclairait d'une faible lueur mon visage d'enfant angoissé. L'ambiance de la nuit à l'extérieur de chez moi renforçait encore plus la tension, tous les éléments semblaient réunis pour m'offrir les meilleures conditions qui soient et tout à coup... BAAAAAAAAAAAAAAM ! Des chiens zombies qui brisent les vitres des fenêtre du couloir, faisant monter mon rythme cardiaque à 200. J'étais tiraillé entre l'envie de baisser le son de la télé, bien trop fort, et le besoin de me défaire de ces chiens. J'ai donc fait ce qu'un bon petit enfant aurait fait... J'ai appuyé sur start. Oui chère communauté, je n'étais pas encore le beau et vaillant jeune homme que je suis aujourd'hui (ironie lvl max atteint, seuil critique !), j'ai donc refusé d'affronter mon destin, et j'ai continué ma partie le lendemain une fois le jour levé. Certains diront que ce n'est pas très glorieux, mais c'est grâce à cette petite expérience, que j'ai compris que la peur pouvait aussi être ressentie comme un plaisir. Cette adrénaline qui avait fait s'emballer mon coeur pendant quelques secondes, détermina alors beaucoup de mes choix vidéo-ludiques dans le futur. 

 

La peur de Waralex :

  Les jeux d'horreur, il y en a eu un bon paquet, mais il y en a bien deux qui m'ont marqué. Le premier étant Maniac Mansion, un point & click pas spécialement prévu pour faire très peur, mais étant assez jeune à l'époque, il m'avait plutôt marqué. Pour la petite histoire on se retrouve à jouer trois adolescents dans le manoir d'un scientifique fou. La rencontre avec les habitants du manoir se résume souvent à être enfermé dans le cachot et y mourir si l'on ne sait pas comment s'échapper. L'ambiance, les musiques ou encore les graphismes font que ce jeu m'a effrayé à une époque même si je ne pouvais m'empêcher d'y jouer. Et avec l'âge les jeux d'horreur ont eu peu à peu moins d'effet sur moi. C'est pour cette raison qu'Amnesia : the Dark Descent a été une bonne surprise. Stressant, sombre, long, l'utilisation de la lanterne ou encore son gameplay à la souris font que ce jeu est très appréciable pour de petites frayeurs nocturnes. Idéal donc pour une soirée d'Halloween.

 

La peur de City :

 Très friand de films d'horreur depuis mon jeune âge, il est logique que j'apprécie également le genre dans le domaine du jeu vidéo, mais aussi, que je sois en quelque sorte un peu blasé, moins impressionnable que certains. Aussi, ce ne sont pas spécialement les jeux avec les monstres les plus sales ou les couloirs les plus sombres qui vont m'impressionner, mais plutôt les histoires ayant un impact sur la santé mentale. C'est pourquoi j'ai choisi d'évoquer aujourd'hui un titre paru sur GameCube, Eternal Darkness. Probablement doté d'une réalisation inférieure aux Resident Evil et autres titres du moment, ce jeu réserve une bonne part d'angoisse, de stress, de paranoïa, et l'on suivra avec malaise les destins croisés et tragiques de ces différents personnages à travers les époques. Mention spéciale à la bande-son, composée de mélodies inquiétantes, de cris, de voix murmurantes, de sons étranges, qui nous plonge encore plus efficacement dans l'horreur, et dans la folie, manifestée in-game par la santé mentale des personnages qui diminue en fonction de leur terreur. Dès lors, pas étonnant que ce jeu particulier, capable de créer le malaise, soit doté du sous-titre "Sanity's Requiem", que l'on pourrait traduire par "le requiem de la santé mentale"... Une expérience forte et malsaine.

 

La peur de Sebdu60 :

 Pour être tout à fait honnête, moi et l'horreur, ça fait deux, surtout avec les jeux vidéo d'horreur puisque contrairement aux films, bouquins, etc., on y est confronté « directement ». Bien sûr, j'ai tout de même sauté le pas avec quelques titres, le dernier en date est Resident Evil : Revelations sur 3DS mais ils se comptent sur les doigts de mes mains. Je n'ai donc pas vraiment de jeu vidéo d'horreur favori mais je peux tout de même vous raconter le moment vidéoludique qui m'a le plus fait peur durant toute ma vie de gamer ! Eh bien, cela va sans doute vous faire rire mais le moment où j'ai le plus paniqué manette en mains, c'était il y a dix ans, lorsque je jouais tranquillement à... Rayman 3 : Hoodlum Havoc. Alors oui, de prime abord, ce jeu n'a rien d'effrayant mais une fois arrivé dans le Désert des Knaarens, on fait face à des ennemis invincibles qui, dès qu'ils nous repèrent, enclenchent une musique bien stressante, à l'époque c'était au point de me dissuader de continuer le jeu, je ne l'ai fini qu'il y a quelques années, c'est dire. Ensuite, je peux aussi citer Metroid Prime 3 : Corruption et son vaisseau Valhalla qui baigne dans une ambiance digne d'un jeu d'horreur, notamment à cause de sa musique fort troublante. Il y a bien d'autres moments vidéoludiques qui ont failli (bon allez, je vais être honnête, réussi) à me faire mouiller mon pantalon mais là, j'ai trop peur d'en parler.

 

La peur de Medoc :

 Et moi de quoi j'ai peur ? Hum c'est une bonne question. Au niveau cinéma, le genre horreur, frisson, gore et compagnie ne m'attire pas des masses. J'ai toujours trouvé ces films assez ridicules, le vieux comme les récents. Et du côté des jeux vidéo je pense à Dead Space. Assez stressant lorsqu'on découvre le jeu pour la première fois, on ne sait pas à quoi s'attendre. Cette ambiance entre l'obscurité des couloirs et les bruits des monstres cachés dans la tuyauterie qui parfois vous surprennent. Mais ce sont surtout les moments de silence qui ne présagent rien de bon. Un jeu à jouer dans le noir complet, son à fond et avec un petit soda.

 

La peur d"Echyr :

 On peut dire que les jeux d'horreur et moi, c'est un peu compliqué. J'adore tout ce qui est angoissant, lugubre, gore, mais le seul problème...c 'est que je suis incapable de garder les yeux ouverts tellement j'ai peur ! Je vous laisse imaginer à quel point je suis douée au lancer de manette et de souris quand je joue à un jeu d'horreur. Même dans le premier Resident Evil, sorti sur GameCube, où les zombies sont aussi rapides qu'une grand mère de 90 ans, il m'a été impossible d'en tuer ne serait-ce qu'un seul ! Ce fut donc une aventure extraordinaire pour moi de jouer à Amnesia, premier du nom. Cinq minutes, voilà le temps astronomique que j'ai passé à jouer à ce jeu. Belle performance n'est-ce pas ? Son coupé, lumière allumée, rien n'y fait, je n'arrive pas à me résoudre à appuyer sur la touche Z pour avancer. Aussi trouillarde qu'une petite fille de 4 ans. Et pourtant, j'adore l'ambiance de ce genre de jeux, c'est un comble. Alors prochaine mission pour fêter Halloween, commencer et finir en entier Outlast ou The Evil Within. Souhaitez-moi bonne chance !

La peur de Thieft :

  Tout d'abord, je tiens à dire que j'adore me faire peur, et ce depuis quelques temps, en regardant toutes sortes de films et séries d'horreur. Dans le même style, les jeux vidéo font leur effet quand il s'agit de terroriser l'ignare qui a la manette en main. Le jeu qui m'a fait le plus flipper, c'est Zombi U. Je m'explique : le contexte, un univers post-apocalyptique assez glauque dans lequel vous êtes seul, ou presque. Une armée de zombie collée à votre derrière fera office de compagnie. Ubisoft n'a pas fait dans la dentelle et a poussé les effets sonores et visuels de manière à clouer le joueur au fond de son siège, à l'affût du moindre bruit. Je me rappelle bien cette lampe-torche qui n'éclaire qu'un espace réduit de l'écran, laissant obscur le reste du champ visuel pour permettre à tous les monstres aux alentours de bien vous effrayer sans éveiller vos soupçons. Bref, un jeu stressant avec des bruits de zombies très réalistes, de quoi avoir réellement l'impression de les avoir à votre poursuite, rien que d'y penser, j'en frissonne. 

La peur d'Elessar-Elanesse :

 Mon expérience la plus forte dois remonter à 13 ans maintenant... C'était un soir d'orage chez un pote et comme nous étions jeunes, nous avons eu la bonne idée de lancer Resident Evil 3 : Nemesis... Et bien sûr pour combler le tout il avait un chien en extérieur et pas un petit chien ! Un bon gros Rottweiler ! Maintenant imaginez-vous à 10 ans en train de jouer dans le noir, sans aucun bruit et PAN ! Un éclair avec l'ombre du chien à la fenêtre ! =D

La peur de Bktm :

 Je n’ai pas dû chercher longtemps pour me rappeler de ma plus grosse frayeur dans le jeu vidéo. J’avais alors 10 ans, fier détenteur d’une belle petite PSOne, une chambre imperméable à la lumière, et le tout dernier survival-horror de Capcom en poche : Resident Evil 3  NemesisHonnêtement je pense qu’aujourd’hui encore j’aurais le droit à quelques sueurs froides si je devais rejouer à celui-ci. Que ce soient ses angles de vue fixes qui nous imposent un champ de vision très faible, ou encore ses zones dévastées plus sombres les unes que les autres (mention spéciale à l’hôpital), et encore sa bande-son et ses bruits de porte entre chaque zone, mais ce sont surtout les étapes de course-poursuite avec Nemesis qui m’ont fait le plus frissonner. Je ne parle même pas du courage qu’il m’a fallu lors de ma deuxième partie pour essayer de tuer Nemesis à chaque rencontre afin de récolter des pièces d’armes extrêmement puissantes. Que de souvenirs… Il m’a fallu quelques temps pour me remettre à bien dormir après ça. Mais ça n’a pas duré longtemps, car Dino Crisis sortait le bout de sa griffe.

La peur de Moowgly :

 Et moi de quoi j'ai peur ? Des wookies, de cinok dans les goonies, des gremlins, d'oublier mes clefs en sortant et de me retrouver devant une porte fermée... mais je m'égare. La première vraie angoisse que j'ai eue sur un jeu vidéo fut certainement lorsque je me suis essayé, lors de mes jeunes années, à Silent Hill premier du nom sur PlayStation. L'ambiance glauque et oppressante qui se dégageait des rues de cette ville me forçait généralement à me réfugier sous une couverture, et me poursuivait jusque dans mes cauchemars. Une fois sevré à ce jeu, les survivals-horror de l'époque tels que les Resident Evil et les Dino Crisis me semblaient "bon enfant". Plus tard, quelques jeux ont tout de même réussi à me faire sursauter, comme le premier F.E.A.R ou quelques passages d'Alan Wake, qui héritent à l'instar de Silent Hill d'une ambiance malsaine et psychotique. Je n'ai pas encore eu le cran de me lancer dans des jeux tels que Slender ou Amnesia, mais ça ne saurait tarder... Et vous, qu'est-ce qui vous fait peur ?

 

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Auteur: drakyng
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Les Réactions [5]

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legaulois a écrit le 04 novembre 2013 à 01:25 :

D'avoir des hémorroïdes. Depuis tout petit, j'ai toujours chier pas gros paquets, j'ai toujours eu des fissures... Déjà que j'ai assez souvent mal à cause des fissures, je craignais d'avoir des hémorroïdes un jour. Ben j'ai eu ma première il n'y a pas longtemps, après un déménagement (pour quelqu'un que je ne connais pratiquement pas lol...) et c'est assez lourd... Je suis dans une fac où les amphis sont équipés de long bancs en bois, même en ayant l'air con, j'ai préféré utiliser un petit coussin pour me soulager le derrière.
Depuis c'est passé, j'ai pris en photo l'évolution de mon cul, c'est une expérience. Et j'ai peur que ça revienne.

Sinon j'ai 21 ans, et ma première grosse frayeur dans un jeux vidéo, c'était dans Manhunt en 2003. C'était mon oncle qui me le montrait, et dans le passage où il jouait, un mec l'a surpris en sautant d'un pont. En soit c'est pas impressionnant, mais l'ambiance du jeu et mon jeune âge, la pièce plongé dans la pénombre, ça a suffit.

Sinon ce genre de jeu ne m'a pas intéressé (tout comme les films, même si maintenant certains essaient d'en faire des bons !!!! ENFIN !) et ne m'intéresse toujours pas.

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maxximum a écrit le 01 novembre 2013 à 20:07 :

Un moment de peur? Dans le premier Siren sur PS2, les shibidos lorsqu'ils nous traquaient, j'avais des coups de stress intenses.

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The Last Of Us, meilleure expérience vidéoludique.
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abricot a écrit le 01 novembre 2013 à 16:43 :

Quand j'étais gamin c'était luigi mansion sur GC. En fait, c'était pas vraiment de la peur mais je sursautais à chaque fois que je voyais un fantôme ^^

Sinon quand j'étais encore plus jeune c'était Resident Evil sur PS1, j'en ai fais des cauchemars ^^

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1733 mess.
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clokus a écrit le 01 novembre 2013 à 12:46 :

Moi j'ai flipper devant Conjuring au cinéma....

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5763 mess.
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darkwizard a écrit le 31 octobre 2013 à 19:55 :

Dead Space.

C'était pas vraiment de la peur, mais de l'appréhension en fait.

Je suffoquais à l'idée de commencer un nouveau chapitre, me chiais dessus quand il fallait entrer dans une nouvelle pièce ou tourner à droite au fond de ce putain de couloir. Stress permanent.

Sans parler des sursauts permanents avec cette bande-son de dingue concoctée par Visceral Games.

Un gros gros souvenir de jeu vidéo ce Dead Space 1, une véritable claque.

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Anti-Flood: Cette news est trop ancienne, impossible de poster un commentaire :-)


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